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Vous avez des questions sur l’hypnose qui restent sans réponse ? Regardez ci-dessous, vous trouverez sûrement des informations complémentaires. Si ce n’est toujours pas le cas, n’hésitez pas à me contacter.


L’hypnose éricksonienne est une technique thérapeutique. Elle permet au patient de donner accès à des ressources de son inconscient et à activer ses capacités de changement et d’autoguérison.

L’hypnose éricksonienne se base sur la collaboration avec l’esprit inconscient du patient. Celui-ci est donc acteur de sa guérison.

Pour plus de détails, je vous invite à cliquer ICI pour vous rendre sur la page concernant l’hypnose, son histoire, son fonctionnement et le déroulement d’une consultation.

Le concept d’état modifié de conscience désigne tout état « autre » que l’état normal de conscience, appelé « état de veille ordinaire ».

La transe hypnotique en fait partie.

Nous vivons des états modifiés de conscience tous les jours et de façon tout à fait ordinaire.

Pour plus d’informations et de détails, je vous invite à cliquer ICI pour vous rendre sur la page concernant l’hypnose et les états modifiés de conscience.

Dans les grandes lignes, une séance d’hypnose éricksonienne se déroule de cette façon :

  • Entretien
  • Induction hypnotique
  • Phase de travail
  • Réorientation
  • Intégration

Chaque séance est unique et adaptée au patient et à ses besoins. Afin d’en apprendre plus, je vous invite à cliquer ICI pour vous rendre sur la page concernant le déroulement d’une séance d’hypnose éricksonienne.

L’hypnose éricksonienne s’adresse à tous: enfant, adolescent, adulte, femme enceinte, sportif….

Chacun aura une séance adaptée et qui lui sera propre. La possibilité de prise en charge en hypnothérapie est assez vaste et les indications sont multiples. Pour découvrir les principaux motifs de consultation en hypnose, vous pouvez cliquer ICI.

La possibilité de prise en charge en hypnothérapie est assez vaste et les motifs de consultations sont multiples.

On y retrouve toutes les indications habituelles de la psychothérapie. Vous trouverez ICI une liste des motifs de consultation à un travail en hypnose. Si vous avez une question ou un doute, n’hésitez pas à me contacter.

Il n’existe pas de contre-indication en tant que telle à l’hypnose. Toutefois les patients au profil psychotique nécessitent un suivi psychologique complémentaire et si l’hypnose leur est conseillée, seulement certains praticiens, avec une grande habitude de ces états, sauront les accompagner correctement.

Les états psychotiques ne pourront pas être pris en charge au cabinet. Pour plus de détails, je vous invite à vous rendre ICI.

Le tarif de la séance d’hypnose est de 60 €.

Les consultations d’hypnose éricksonienne ne sont pas remboursées par l’Assurance Maladie. Cependant quelques mutuelles de santé complémentaires remboursent une partie ou la totalité des frais de consultations. Pour plus d’informations, vous pouvez cliquer ICI.

OUI. Votre hypnothérapeute peut vous remettre une note d’honoraires en fin de séance. Elle vous servira de justificatif auprès de votre complémentaire santé. Pour connaître les conditions de prise en charge de votre mutuelle, n’hésitez pas à la contacter ou reportez-vous à votre contrat. Pour plus d’informations sur le tarif de la séance, je vous invite à cliquer ICI.

Il est impossible de répondre avec précision, car cela dépend de chacun, de l’objectif fixé, des antécédents traumatiques, de la vitesse de l’inconscient pour traiter la problématique…

L’hypnothérapie fait partie des thérapies « brèves ». Il est communément admis qu’il faut entre 1 et 10 séances d’hypnose pour répondre à l’objectif. Quel que soit le nombre de séances, votre hypnothérapeute cherche l’autonomie de son patient. Il vous proposera donc le moins de séances possibles tout en visant l’objectif convenu.

Par ailleurs, entre deux séances, il est important de laisser un certain temps, variable en fonction du travail de chacun et que votre hypnothérapeute estimera, afin d’intégrer le travail de la séance précédente et d’observer les changements dans votre quotidien.

Chaque séance est unique et adaptée au patient et à ses besoins.

OUI. Elle est reconnue et utilisée en médecine depuis le XIXème siècle. Plus récemment, l’imagerie médicale (électro-encéphalogramme, IRM, scanner…) et les neurosciences ont permis de mettre en évidence une synchronisation des deux hémisphères cérébraux, contrairement à leur fonctionnement en état de veille ordinaire. La psychologie et l’anthropologie ont, elles aussi, validé et décrit l’hypnose, ses mécanismes et ses possibilités.

De nombreux travaux sont régulièrement publiés dans les plus grandes revues scientifiques.

OUI. La très grande majorité des personnes peut entrer dans une transe hypnotique, mais pas forcément en empruntant le même chemin.

Tous autant que nous sommes, nous entrons quotidiennement dans des « transes communes », des états modifiés de conscience de tous les jours, mais de façons différentes en fonction de chacun.

Un des multiples intérêts de l’hypnose éricksonienne est de s’adapter à son patient afin de trouver le chemin qui lui appartient pour entrer en état de transe hypnotique.

Toutefois, si nous ne voulons vraiment pas entrer dans un état d’hypnose, c’est alors impossible ! Donc nous ne courons aucun risque d’être hypnotisé à notre insu. Ouf !

NON. L’état d’hypnose n’est pas une forme de sommeil, même si la détente qui peut y être associée ainsi que le choix malencontreux du mot « hypnose » (hypnos, sommeil en grec) peuvent faire penser le contraire.

Les électro-encéphalogrammes (EEG) et les neurosciences ont bien prouvé que ces deux états sont bien différents.

Même si, quelque fois, une détente profonde peut être associée à la transe hypnotique et que, vue de l’extérieur, la personne pourrait sembler endormie, il n’en est rien, elle est seulement dans un état modifié de conscience.

Vraiment très exceptionnellement, une personne peut s’endormir lors d’une séance d’hypnose. Mais ce n’est alors plus de l’hypnose, mais bien du sommeil. Le travail n’est donc plus possible dans cette condition.

Pour en savoir plus sur l’hypnose, je vous invite à cliquer ICI.

NON. Le patient, s’il le souhaite, peut contrôler tout ce qu’il se passe durant une séance d’hypnose et même ne pas entrer en état d’hypnose s’il ne le veut pas. On ne peut donc pas forcer quelqu’un à faire quelque chose qu’il ne souhaite pas.

L’hypnose thérapeutique n’est à aucun moment une confrontation, mais bien une étroite collaboration entre le patient et le l’hypnothérapeute vers un objectif précis. Dans cette optique, on peut apaiser le mental et accéder à une forme de lâcher-prise et donc à une diminution de certains contrôles que l’on a choisi sans aucun risque.

NON. Pour autant, notre état de conscience est modifié. En effet, au cours d’une séance d’hypnose, nous passons de l’état de conscience ordinaire à un état modifié de conscience qui permet d’accéder plus facilement à notre partie inconsciente. Malgré cette « modification » de la conscience, nous restons conscients du lieu où nous sommes, du thérapeute dans la pièce, de la position de notre corps, des bruits qui nous entourent… Mais en accédant à un certain lâcher-prise, tout cela a moins d’importance et nous sommes alors moins dans l’analyse, ce qui laisse plus de place à l’expression de l’inconscient.

Nous sommes donc en capacité de refuser une suggestion hypnotique, voir même de sortir de la transe si nous le souhaitons.

Nous restons conscients de nos paroles et de nos actes.

NON, et heureusement ! Le patient, s’il le souhaite, peut contrôler tout ce qu’il se passe durant une séance d’hypnose et même ne pas entrer en état d’hypnose s’il ne le veut pas. On ne peut donc pas forcer quelqu’un à faire quelque chose qu’il ne souhaite pas.

Au cours d’une séance d’hypnose, si une suggestion ne convient pas au patient ou à ses besoins, son esprit conscient ou inconscient ne l’acceptera pas. Encore une fois, la relation thérapeutique en hypnose est une collaboration active entre le patient et le thérapeute. Cette condition est indispensable à un travail en hypnothérapie.

Par ailleurs, comme dans toutes relations thérapeutiques (d’autant plus quand il y a une situation de fragilité chez le patient) la question de l’emprise peut se poser. C’est pourquoi, dans le cadre thérapeutique et avec un thérapeute qualifié, l’hypnose se pratique dans le respect des règles éthiques et déontologiques afin de garantir la sécurité du patient.

NON. A n’importe quel moment d’une séance d’hypnose, que l’on soit dans une transe hypnotique légère ou bien même profonde, nous pouvons toujours sortir de cet état pour revenir à un état de veille ordinaire tout naturellement. De plus, si l’état de transe hypnotique n’est pas entretenu avec des suggestions, il se dissipe très rapidement de lui-même.

Au même titre, nous ne pouvons pas être manipulé sous hypnose, car à aucun moment nous ne perdons le contrôle, ni ne perdons conscience. Nous restons tout du long le capitaine à bord.

NON. Nous ne pouvons pas avoir de véritables amnésies et nous nous souvenons de ce qui s’est passé durant la transe hypnotique.

Néanmoins, nous pouvons, quelque fois, avoir une difficulté à nous rappeler certains détails. Mais en cas de nécessité, il est toujours possible de retrouver le chemin de ces détails et de les retrouver. De plus, une personne qui souhaite, à tout prix, se souvenir d’absolument tout durant la séance d’hypnose a les capacités de le faire sans problème.

Par ailleurs, dans le cadre d’un travail spécifique et toujours avec l’accord et la collaboration du patient, il est possible d’activer une amnésie partielle sous hypnose.

NON. Si nous ne souhaitons pas entrer en état d’hypnose, personne ne peut nous y forcer, ou même le faire à notre insu.

Nous ne pouvons entrer dans un état modifié de conscience que si nous le souhaitons ou si nous sentons que nous avons un intérêt à le faire. Néanmoins dans un contexte adapté, nous pouvons entrer dans une forme d’autohypnose, de transe commune, de manière spontanée (par exemple : en observant des flammes qui bougent, un coucher de soleil, le va-et-vient des vagues…)

Pour certains, l’hypnose est représentée par ce qu’on en voit dans les spectacles, les émissions télévisées ou encore dans certains films (à classer alors dans le fantastique).

La différence majeure entre l’hypnose thérapeutique et l’hypnose de spectacle est bien évidement que la première est thérapeutique alors que la seconde a une visée de divertissement.


La posture de « l’hypnotisé » est donc fondamentalement divergente.

Dans une visée thérapeutique, le patient est acteur et volontaire, en collaboration avec le thérapeute, dans un travail vers un objectif thérapeutique. C’est un travail d’équipe régit par le respect, la bienveillance et toute la déontologie qu’imposent une relation thérapeutique.

Dans une visée d’hypnose de spectacle et donc de divertissement, le sujet « subit » les suggestions de l’hypnotiseur dans le but d’amuser le reste des spectateurs.


En hypnose de spectacle, il y a, comme en magie, des « trucs » qui rendent le spectacle possible et divertissant. En effet, les techniques d’hypnose qui y sont utilisées sont directes et d’une certaine façon autoritaires (« Dormez, je le veux ! »). Elles ne fonctionnent donc que sur les spectateurs qui désirent fortement se faire hypnotiser. Dans ce cas précis, tout le monde n’est pas hypnotisable avec cette forme d’hypnose. Le show-man opère alors une sélection au fur et à mesure pour retenir les personnes qui répondent le mieux à ses suggestions et qui feront que la magie du spectacle fonctionne. Pour autant, ce qui est demandé au sujet sélectionné sur scène est toujours un comportement sans grande conséquence. Encore une fois, il serait, même dans ce cas, impossible de forcer un sujet sous hypnose à faire quelque chose qu’il ne souhaite pas ou avec des conséquences réelles.